sur EUROPE 1 hier.
Message à faire passer !!!
Dans les prochains jours, vous devrez faire très attention de n'ouvrir aucun message appelé "l'invitation", peu importe qui vous l'envoie !!!
C'est un virus qui « ouvre » une torche olympique et qui brûle Le disque dur du PC.
Ce virus sera envoyé par une personne que vous avez dans votre liste de contacts, c'est pour cela que vous devez absolument envoyer cet e-mail.
Il vaut mieux recevoir ce message 25 fois plutôt que de recevoir Le virus et l'ouvrir !!!
Donc, si vous recevez un message appelé "invitation" NE L'OUVREZ SURTOUT PAS ET ETEIGNEZ IMMEDIATEMENT VOTRE PC !
C'est Le pire virus annoncé par la CNN et classifié par Microsoft comme Le virus Le plus destructeur qui n'ait jamais existé jusqu'à présent !
Ce virus a été découvert hier après midi par MCAfee et IL n'y a pas encore de solution pour palier à ce virus Il détruit tout simplement la 'zone zéro' du disque dur où sont cachées les informations vitales !
ENVOYEZ CET E-MAIL A TOUS CEUX QUE VOUS CONNAISSEZ !!!
A vos amis,vos contacts...Car plus vous préviendrez de personnes, plus Le virus aura de difficultés à se propager. Faites un copier coller pour transférer ce message.
Bonne journée
Faire suivre
Les enfants employés par un atelier du quartier de Shahpur Jat à New Delhi, visité par l'Observer fabriquaient des chemises brodées à la main de la gamme Gap Kid, qui devaient être vendues pour Noël pour environ 20 livres (28,5 euros).
Les enfants, les plus jeunes âgés 10 ans, qui travaillent pour un sous-traitant du groupe américain, ont évoqué de longues heures de travail non payé, des menaces et des coups. Amitosh, un enfant de 10 ans, a raconté au journal qu'il travaillait depuis plusieurs mois dans cet atelier sans être payé, afin de rembourser une somme versée à ses parents. "On m'a dit que je devais rembourser la somme que le propriétaire a déboursée pour moi, pour que je puisse rentrer à la maison, mais je ne suis pas payé", a-t-il dit cité par le journal.
"Le superviseur m'a dit que je ne suis pas payé parce que je suis en train d'apprendre", a-t-il ajouté. Un autre enfant a déclaré que les jeunes employés étaient battus avec un tube en caoutchouc s'ils ne travaillaient pas convenablement. Le groupe américain, qui comme la plupart des grands chaînes de vêtements fait fabriquer la plupart de sa production en Asie, a déclaré avoir ouvert une enquête dès qu'il a été averti de ces abus par le journal. Il a annoncé qu'il avait retiré les vêtements de son circuit de distribution, selon un communiqué reçu dimanche. "Ces allégations à propos d'un atelier non autorisé en Inde sont profondément attristantes. Dans aucune circonstance il n'est acceptable que des enfants fabriquent ou travaillent sur des vêtements", a déclaré Dan Henkle, vice-président chargé de la responsabilité sociale du groupe de San Francisco. Dans cette affaire, notre équipe en Inde mène une enquête complète et nous avons déjà fait en sorte que les vêtements ne soient jamais vendus", a-t-il précisé, cité par le communiqué.
Le groupe explique que le fournisseur incriminé "semble avoir fait appel à un sous-traitant non autorisé", en violation des accords passés avec Gap. Gap avait lancé un audit social en 2004 sur la fabrication de ses vêtements qui avait révélé des cas de travail forcé, d'enfants au travail, de salaires inférieurs au minimum légal, et de punitions corporelles. A la suite de cet audit, le groupe avait mis fin à ses contrats avec 136 fournisseurs responsables d'abus et imposé à ses fournisseurs un code de conduite. L'an dernier Gap affirme avoir résilié ses contrats avec 23 autres fournisseurs qui n'ont pas respecté ce code.
L’université de Maastricht, ville la plus ancienne des Pays-Bas et qui donna son nom au traité européen éponyme, L'université de Maestricht donc, ou bien Maestricht ou encore Maëstricht a récompensé par la remise de son doctorat un chercheur qui a travaillé et écrit un mémoire sur le mariage entre des humains et des robots.
David Levy, un chercheur anglais travaillant sur l’intelligence artificielle a rédigé sa thèse sur « Les relations intimes avec des partenaires artificiels ». Des tendances actuelles de la robotique, cumulées au rapport que nous entretenons aujourd’hui avec le mariage pourrait résulter que prochainement, une semblable union soit possible avec des robots sophistiqués.
Le Dr Levy a basé les recherches qui l’ont amené à cette conclusion sur près de 450 publications tirées de domaines aussi différents que la psychologie, la sexologie, la sociologie, la robotique associée à des études sur l’intelligence artificielle, et sur les interactions humain-ordinateur. La thèse de Levy examine les attitudes humaines dans les domaines de l’affection, de l’amour et de la sexualité pour conclure que ces comportements sont tout aussi bien applicables dans une interaction avec des robots à l’avenir, puisqu’elles sont la base de nos échanges aujourd’hui. Pour le meilleur et pour le pire, jusqu'à ce que l'overclocking vous sépare ?
"MGA Entertainment n'a pas joué le jeu. Le tribunal devait toujours mettre la pression pour que les engagements de l'américain d'assurer le fonctionnement de l'entreprise soient respectés. La volonté de management n'est pas là", a déclaré à l'AFP le président du tribunal de commerce de Lons-le-Saunier, Jean-Louis Millet. Le groupe Smoby-Majorette a estimé mardi soir dans un communiqué que ce jugement aura "des conséquences préjudiciables pour le groupe", et se réserve le droit d'utiliser des voies de recours contre cette décision "infondée". Ce jugement "aura des conséquences préjudiciables pour le groupe en quête de regain de confiance auprès de ses clients et de ses fournisseurs", a estimé le fabricant de jouet jurassien. Pour MGA Entertainement, "sa volonté de relever l'entreprise est toujours aussi forte, et l'américain vit mal la décision du tribunal qui n'a pas tenu compte du versement des 53 millions d'euros sans intérêts pour assurer le besoin en fonds de roulement jusqu'à fin décembre", selon l'avocat du groupe, Jean-Paul Poulain.
Ce jugement intervient à quelques semaines de la période cruciale de Noël pendant laquelle Smoby réalise 60% de son chiffre d'affaires. Pourtant, la trentaine de salariés, présents à l'audience, se déclaraient "compris par le tribunal", eux qui s'inquiétaient depuis longtemps de la crédibilité de MGA, qui a tardé à verser l'argent nécessaire au bon fonctionnement de Smoby. "Aujourd'hui, le tribunal a confirmé nos soupçons sur l'engagement de MGA Entertainment. La situation à l'heure actuelle n'est pas meilleure qu'il y a sept mois (date du début de la période de sauvegarde)", a affirmé le délégué CGT Gilles Rizzi. "MGA Entertainment nous menait en bateau. On souhaitait depuis un certain temps le redressement judiciaire, pour que soit clarifiée la situation", a déclaré le PDG du groupe Bouzerot-Perrier, Edmond Perrier, l'un des plus gros fournisseurs de Smoby.
Même sentiment du côté des créanciers. "Nous sommes étonnés du comportement de MGA Entertainment et du manquement au respect de ses engagements", a indiqué un porte-parole des créanciers qui a souhaité garder l'anonymat. Discrédité auprès des fournisseurs, des clients et des salariés, MGA Entertainment n'est plus le seul désormais à pouvoir présenter un plan de continuation pour Smoby-Majorette, le tribunal de commerce se réservant le droit de choisir le meilleur repreneur pour le fabricant jurassien. La solution industrielle a manifestement échaudé le tribunal. Restent donc les fonds d'investissement qui s'y intéresseront", a estimé Nicolas de Germay, président de l'association pour le retournement des entreprises. Le groupe Smoby-Majorette, qui emploie 2.750 salariés dans le monde dont 1.300 salariés en France, sera convoqué dans deux mois par le tribunal de commerce pour faire le point sur la situation.
L'officier de l'état civil a ajouté que des militants écologistes avaient récemment appelé leur enfant Arbol (arbre en espagnol).



