Allô! Holà!! Halloween!!!
Venez en grand nombre
Mes petits monstres
Mes petits vampires
Mes petits amoureux de friandises
Le jour de l’Halloween
Allô! Holà!! Halloween!!!
Venez à la file indienne
Venez cogner à nos portes
Venez vous remplir les babines
De bonbons et de gourmandises
Le jour de l’Halloween
Allô! Holà!! Halloween!!!
Venez en masse mes petits coeurs
Venez en foule tout à l’heure
Nous bombarder de bonne humeur
De rire et de bouquets d’horreur
Le jour de l’Halloween
Allô! Holà!! Halloween!!!
Cyrille Champagne


Quant ta voix, céleste prélude
Aux silences des belles nuits,
Barde ailé de ma solitude
Tu ne sais pas que je te suis !
Ah ! ta voix touchante ou sublime
Est trop pure pour ce bas milieu
Cette musique qui t'anime
Est un instinct qui monte à Dieu,
Tu prends les sons que tu recueilles
Dans les cris que répète l'écho,
Dans les frémissements des feuilles,
Dans les gazouillements des flots,
Dans les chuchotements et plaintes
Qui sortent la nuit des rameaux,
Dans les voix des vagues éteintes
Sur le sable ou dans les roseaux !
Même si l'astre des nuits se penche
Aux bords des monts pour t'écouter,
Tu te caches de branche en branche,
Comme si tu voulais l'imiter.
Tes gazouillements, ton murmure,
Sont un mélange harmonieux
Des plus doux bruits de la nature
Du plus beau chant des cieux.
Dans les feuilles où tremblent des larmes,
Ces fraîches haleines des bois,
O nature ! elles ont trop de charmes
Pour n'avoir pas aussi ta voix.
Alors, cette voix mystérieuse
Va charmer les oreilles des anges,
Quand leurs soupirs dans la nuit pieuse
Monte vers Dieu comme une louange
Elle est la voix d'une nature
Qui n'est qu'amour et pureté
Un brûlant et divin murmure :
L'hymne flottant des nuits d'été.
Alphonse Lamartine

« Margaux ouvrit les yeux sans grande conviction. Cependant, le paysage qui défilait à présent derrière la vitre la fit très vite sortir de sa torpeur. Elle était en terrain connu. Elle réveilla aussitôt sa sœur. Elles n’avaient pas beaucoup de temps pour ranger tout ce qu’elles avaient sorti sur la tablette. C’était devenu un jeu pour elles de préparer, en cachette, la veille des départs en vacances, un petit sac d’objets les plus farfelus… »
Extrait de « La messagerie du vampire de Barbara Sadoul »
Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux,
Le soleil y resta
Voilà pourquoi le soir, Maurice Carême
Quand le chat se réveille,
J'aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil.


