"Sur ces quelques semaines seulement il va pouvoir faire illusion, sauf qu'au vu de la gestion des premiers dossiers on voit que les promesses ne correspondent à rien et ont été faites, pour un certain nombre d'entre elles, uniquement pour gagner des voix", a ajouté Ségolène Royal, qui était restée silencieuse dans les médias depuis sa défaite le 6 mai. Pour elle, "le moment de vérité arrivera pour Nicolas Sarkozy" parce que "les gens vont se rendre compte qu'ils ont été floués petit à petit par un certain nombre de propositions qui sont intenables". Par exemple, "un certain nombre de gens se sont faits avoir lorsqu'ils imaginaient que du jour au lendemain ils allaient pouvoir obtenir des déductions d'intérêts sur les emprunts immobiliers", a ajouté l'ancienne candidate du PS à l'Elysée.
Parmi ces Français "floués", elle a évoqué les personnes âgées qui ont voté pour Nicolas Sarkozy en raison de la promesse d'allégement sur les droits de succession alors que dans "75% des cas il n'y a aucun droit perçu" ou "ceux qui ont acquis leur résidence principale il y a quelques mois et qui pensaient pouvoir bénéficier de déductions de leurs intérêts d'emprunts". "C'est la même chose pour le service minimum", a-t-elle estimé, faisant valoir qu'après avoir pris contact avec les organisations syndicales le président Nicolas Sarkozy a été contraint de constater "qu'une réforme comme celle-ci aussi brutalement qu'il l'avait promise est impossible". Aux yeux de Ségolène Royal, les promesses déjà non tenues incluent la candidature de la Turquie à l'Union européenne. A ce propos, Nicolas Sarkozy a fait "une promesse qu'il savait intenable", c'est que "dès son élection il interromprait les négociations avec la Turquie". "A peine son voyage à Bruxelles s'est-il passé qu'il a été aussi obligé de reculer", a-t-elle dit ajoutant que le chef de l'Etat "n'a aucun pouvoir pour arrêter du jour au lendemain les négociations au long cours et qui ont engagé dans la quinzaine d'années qui sont devant nous la parole de la France". Ségolène Royal a mis au défi Nicolas Sarkozy de prendre avant le premier tour des élections législatives, le 10 juin, des décisions ne relevant pas du pouvoir législatif, notamment sur les postes supplémentaires promis par le Premier ministre concernant l'hôpital ou sur les "moyens supplémentaires pour l'enseignement supérieur et la recherche, et l'éducation". Elle y a ajouté "la revalorisation des bas salaires et l'augmentation des petites retraites" au nom de "la cohérence entre les discours et les actes".
"Nyala, leur mère, ne s'en occupait pas du tout, on aurait dit qu'elle ne savait pas comment s'y prendre", a expliqué la directrice de ce parc qui fêtera ses 30 ans ce week-end. Ils sont donc nourris au biberon toutes les 3 heures de 07H00 à 22H00.
Le pelage des lions blancs est dû à un gêne récessif qui engendre une absence de pigmentation de la peau et du pelage. "Il n'en existe plus qu'une trentaine au monde, tous situés dans des parcs zoologiques ou des réserves", a affirmé Mme Oury. "Du fait de leur couleur, ils ont beaucoup de mal à chasser, leur proies les repérant très facilement", a-t-elle expliqué.
Spécialisé dans les félins, le parc de Jurques, situé à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Caen, a vu naître une centaine de félins depuis sa création. Avec le parc zoologique de Beauval (Loir-et-Cher), il est le seul en France a posséder des lions blancs.
Yustinus Lahama et son fils ont pêché le coelacanthe, qui mesurait 1,31 m et pesait 51 kg, au large des côtes de la province de Sulawesi du Nord et l'ont gardé chez eux pendant une heure, a précisé lundi un spécialiste, le professeur Grevo Gerung, de l'université de Sam Ratulangi.
Les voisins lui ayant dit qu'il s'agissait d'un poisson très rare, Lahama l'a placé dans un parc en bord de mer où le coelacanthe a survécu environ 17 heures.
"Retiré de son habitat naturel, à une soixantaine de mètres de profondeur, les coelacanthes ne peuvent normalement pas vivre plus de deux heures. Nous allons chercher à savoir pourquoi celui-ci a tenu si longtemps", a dit Gerung à Reuters.
Un autre coelacanthe avait été pêché en 1998 dans la même région.
Un article du Journal du Dimanche révélant que Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté lors du second tour de la présidentielle aurait été censuré par l'actionnaire de l'hebdomadaire, le groupe Lagardère, selon une information parue sur le site internet Rue89.
"Selon nos informations, le Journal du Dimanche a renoncé à publier un article racontant comment Nicolas et Cécilia Sarkozy avaient passé leur dernier dimanche, le 6 mai, jour du second tour", lit-on sur ce site fondé par d'anciens journalistes de Libération. Selon eux, leurs confrères du JDD auraient "découvert", en consultant le registre du bureau de vote où était inscrite Cécilia Sarkozy que l'épouse du candidat de l'UMP "n'avait pas voté". Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire dominical, Jacques Espérandieu, a alors demandé à ses journalistes samedi, veille de la parution du journal, d'appeler Cécilia Sarkozy avant de publier l'information, indiquent les rédacteurs de Rue89. Cécilia Sarkozy n'a pas voulu faire de commentaire, ajoute le site internet.
"A la suite de quoi, plusieurs membres de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy seraient intervenus", affirme Rue89 qui cite notamment Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy et Franck Louvrier, son responsable de la communication. "Finalement, Arnaud Lagardère, patron du groupe Lagardère, a exigé que l'article soit remis dans un tiroir", affirme Rue 89. "L'article, illustré d'une photo de la liste d'émargement, mentionnait également de vifs échanges, dans la soirée (du 6 mai), au sein du couple", précise Rue89. Le Journal du Dimanche n'était pas joignable dans l'immédiat.




