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Pseudo: Super Tigre KatherinaCatégorie: LoisirsDescription:
Avec des amis, nous avons regroupé nos connaissances informatiques afin de vous faire connaitre les films favorits et les hobies de chacuns
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Vendredi 29 Décembre 2006

Tout commençait bien…. Ulkane est une Tervueren qui coule des jours heureux à La Réunion, elle est la chienne d’un petit garçon de six ans et elle fait de l’agility avec le papa de son petit maître. Ulkane est d’ailleurs une chienne performante, et c’est ainsi qu’elle a pu se sélectionner pour participer à la Finale des Masters d’Agility Royal Canin, qui c'est dérouler les 5 et 6 août 2006 à La Garette (Pré de Niort), dans le Marais Poitevin.
Henry, le conducteur d’Ulkane, combine une formation professionnelle à Niort cette semaine-là avec sa participation à la Finale, il arrive donc à Roissy le dimanche précédant la compétition, par un vol qui atterrit à cinq heures du matin. Il va récupérer ses bagages et, surtout, sa chienne…. Et c’est là que le cauchemar débute… Après de longs, très longs moments d’attente , la caisse de transport arrive vide…. Et il a encore fallu une attente interminable pour trouver quelqu’un de responsable. Il s’avère que des manutentions douteuses ont été faites, que la caisse s’est ouverte et qu’Ulkane s’est échappée…. Stressée par le voyage, par ces manutentions peu délicates, par le bruit d’un aéroport tel que Roissy, Ulkane ne pouvait faire qu’une chose : fuir….. Henry la cherche, longtemps, sur les pistes, partout…. Dans son désarroi, il contacte Christine Labrocherie, l’organisatrice des Masters, qui met aussitôt en route une immense chaîne de solidarité : avec l’aide de Nadège Delattre, juge d’agility, qui contacte les mairies environnantes, les fourrières, gendarmeries, compagnies d’autoroutes, l’équipement, le PC autoroutier Nord, des franciliens, qui contactent eux-mêmes des chauffeurs de taxi, des routiers, des policiers, tous les corps de métier (c’est l’avantage de l’agility, on y trouve toutes les catégories socioprofessionnelles). Le maillage se met en place et tout le monde se met à la recherche d’une chienne Tervueren…. Ce sont finalement les CRS de l’autoroute A1 qui retrouveront le corps d’Ulkane à 7km pile à la verticale du terminal 2A où elle a débarqué…….. elle a fui Roissy, mais est passée sur l’autoroute, si fréquentée… Elle a été percutée par un véhicule , un jour de départ en vacances, elle est morte malheureusement et seul le collier a permis son identification. Alors, bien sûr, c’est sans chien qu’Henry arrive à La Garette….en spectateur …. Mais là encore, la solidarité joue : un agilitiste propriétaire de plusieurs chiens met spontanément à la disposition d’Henry l’un de ses Malinois pour qu’il puisse courir malgré tout (même si le cœur n’y est pas), les juges proposent de faire une exception au règlement qui veut que seul le chien sélectionné participe.
Le comité d’organisation des Masters quant à lui, décide d’offrir à Henry le chiot Malinois déjà réservé début juillet pour combler le vide laissé par Dicky, l’autre compagnon d’Henry , empoisonné au mois de février. Les agilitistes organisent une collecte pour contribuer aux frais inhérents à l’action en justice qui est intentée.
Enfin, une pétition est mise à la disposition de TOUS les amis des animaux, agilitistes ou non, propriétaires de chiens ou non : il est en effet inadmissible que des animaux vivants, quels qu’ils soient, soient traités et manipulés comme de vulgaires colis, jetés n’importe comment, sans précaution aucune, et que de tels malheurs puissent survenir (nous apprendrons en effet que dans la même semaine,3 jours après, le même « accident » s’est produit avec la même compagnie, avec un chat comme victime cette fois-ci).

publié par Super Tigre Katherina dans: Solidarité
Dimanche 17 Décembre 2006

La maladie d’Apert est une craniosynostose en rapport avec une mutation du gène FGFR3. Cette mutation du gène FGFR3 est responsable d’autres craniosynostose regroupées sous le nom de craniosynostose FGFR dépendante Les sutures du crâne qui fusionnent dans cette maladie sont les sutures coronales.

Mutation du gène FGFR2 ou fibroblast growth factor receptor-2 localisé sur le locus q26 du chromosome 10. Il existe deux allèles de cette mutation Certaines études suggèrent que l’age paternel augmenteraient le risque de cette pathologie. Le diagnostic clinique se fait sur la présence de fusion prématurée des sutures coronales avec des caractéristiques du visage La croissance des os du crane se faisant perpendiculairement au suture le crâne prend la forme en tour. Des anomalies cérébrales sont possible tel que l’agénésie du corps calleux . Il existe des anomalies des mains avec une fusion des doigts des mains et des pieds ou syndactylie. La syndactylie comprend 4 doigts sur 5 réalisant l’aspect en cuiller ou en main d’accoucheur (en pattes de canards si vous préférez)

  •   1 sur 50000 naissances. L'ayant eut à la naissance, ca ne m'a pas empèché d'avoir le BEP comptabilité en 2005, de jouer du piano après l'opération des mains, de nager comme un poisson avec des boules dans les oreilles et de monter a cheval et de faire un blog.
  • voila un blog des parents d'une petite fille qui vient de naître qui a eut ce problème. http://justine03042006.skyblog.com/

  • publié par Super Tigre Katherina dans: Solidarité
    Mercredi 29 Novembre 2006

    Conduire après avoir bu est un crime, clique sur le lien ci-dessous et tu comprendras pourquoi...Attention il y a des images choquantes!!!

    cliquez ici

    publié par Super Tigre Katherina dans: Solidarité
    Jeudi 24 Août 2006

    J'étais dans mon box, j'étais heureux. Mais "ils" sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux henissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je "les" ai vus. Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club pleurer. Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris: "on ne peut pas avoir autant de
    chevaux, il faut bien se débarasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable. Or, Ange n'a pas eu de très bon résultas aux derniers concours.." Ange, c'est moi. C'était moi.
    "Ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s'était blessée à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis "ils" nous ont fait descendre dans une cours. Ca sentait bizare...
    Le sang, la mort, le crottin... Puis ils nous ont fait monter dans un gros camion oú il y avait déjà un dizène de chevaux qui ont henni en nous voyant. Mais ce n'était pas un henissement que je conaissais. C'était un henissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à
    ressentir la Peur. La vraie Peur. Je ne l'avais jamais connue jusque ici. Cette Peur que l'on ressent quand on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifiée. C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à côté de moi.
    C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe. Puis ils ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouetté. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Aprés quelques heures de souffrances horribles, il s'est eteint. Puis son corps a commencé à sentir.. C'était horrible. Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir. Enfin, le camion s'est arrêté.
    Ils ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal.
    Mais j'était obligé d'avancer. Dans d'interminables couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval hennir, j'ai reconnu Canelle..
    Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans une grande salle avec un planché en fer. Puis, ils ont fermé la porte et nous ont laissés là.
    Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi. Puis, un jour, ils sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurai eu de bon de ma vie.
    Ensuite, je suis entré dans un salle oú l'odeur, l'ambiance m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, il est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge.
    J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au coeur. J'ai fermé les yeux. Noir......
    Ange est mort. Il a rejoint la paradis des chevaux oú il a retrouvé Canelle et Indy.
    Cette histoire ne possède AUCUNE exagération. Tous les jours, des centaines de chevaux subissent ça.

    Lundi 22 Mai 2006

    Si les vacances sont un droit, nombreux sont ceux qui en sont exclus en France. En première ligne, les enfants : parmi les moins de 15 ans, un enfant sur trois ne part pas en vacances.

    Aujourd'hui, les différentes formules de vacances proposées par les associations portent la marque d'une volonté de diversification, d'innovation et de prise en compte des besoins et des spécificités de chacun. Rompre avec le milieu d'origine en favorisant la mixité sociale par le biais de vacances dans des colonies, des centres aérés ou dans des familles d'accueil ; entretenir le lien familial et social en permettant à des familles de partir enfin ensemble ; permettre à certains de réaliser le voyage de leurs rêves grâce à une aide financière ; ou encore offrir des séjours dans lesquels s'exprime la solidarité intergénérationnelle : les associations ne manquent pas d'imagination pour permettre aux « exclus des vacances » d'accéder à leur droit.

    Le Secours Populaire français, par exemple, a permis en 2004 à près de 2 738 enfants d'être accueillis en famille de vacances. D'autres, grâce à l'octroi d'une bourse vacances, sont partis dans des colonies, dans des centres aérés, lors d'une sortie ponctuelle ou de la journée des Oubliés des vacances. Ces différentes formules permettent de satisfaire un droit et des besoins élémentaires : celui de sortir de son quotidien, d'accéder à la culture et de s'épanouir. Ces vacances s'adressent aussi aux familles qui, le temps d'un séjour, peuvent se retrouver, ensemble, loin des soucis qui, le reste de l'année, sèment le trouble dans leurs relations. Pour la Fondation Armée du Salut, qui permet aussi à des jeunes de partir en vacances, « c'est un moyen d'apprendre à vivre avec les autres, de se construire des repères, de découvrir des valeurs fondamentales pour leur vie d'adulte : tolérance, respect des autres et de soi, respect des différences, écoute. Si ces jeunes sont majoritairement issus de milieux défavorisés, nous avons un réel souci de brassage social afin d'éviter la ghettoïsation, et de permettre une vraie coupure avec ce qui se passe pendant l'année ». Plus que des vacances, c'est un moyen de renouer le lien social que proposent ces associations. Si la volonté de rendre l'exclusion moins criante à cette période de l'année est la même, la forme varie selon les associations et les personnes concernées.
    Les Enfants de la Terre, association présidée par Marie-Claire Noah, mère de l'illustre joueur de tennis, permet chaque année à des enfants, orientés par des structures sociales, juridiques ou hospitalières, de bénéficier de vacances. Cinq « Maisons-Tendresse » peuvent accueillir chacune une quinzaine d'enfants, durant toutes les vacances scolaires. « Aider les enfants ou adolescents atteints de cancer ou de leucémie à surmonter leur épreuve en les accompagnant vers l'ascension d'un sommet, leur "Everest", symbole de l'espoir retrouvé », telle est la mission que s'est assignée l'association A Chacun son Everest !, créée par le docteur Christine Janin. Des stages d'une semaine à la montagne accueillent entre 15 et 20 enfants ou adolescents âgés de 7 à 18 ans. Ici sont mélangés enfants en cours de traitement et enfants déjà guéris afin de redonner espoir et de montrer que la maladie peut être vaincue. De vraies vacances à visée thérapeutique ! « Les vacances sont un moment où l'on construit des liens. On est dans la nourriture du lien social », affirme Jean-Pierre Bultez, directeur en charge du développement chez Les Petits Frères des Pauvres. L'été 2003, le grand nombre de décès survenus à cause de la canicule a provoqué un électrochoc. Cet épisode a permis de prendre conscience d'une indispensable solidarité envers les personnes âgées isolées. Les Petits Frères des Pauvres n'ont pas attendu cet événement tragique pour agir. Outre les habituelles visites à domicile pour apporter un peu de réconfort aux « vieux amis » qui ne peuvent ou ne veulent quitter leur domicile, chaque année, 1 500 personnes participent à l'un des 130 séjours proposés par l'association. Des séjours qui, en accueillant aussi des personnes dépendantes ou handicapées, témoignent d'une philosophie de mixité intergénérationnelle. Si « les voyages forment la jeunesse, ils forment la vieillesse aussi », note une bénéficiaire. De nombreux bénévoles s'engagent aux côtés de ces associations : en tant qu'animateurs de camps de vacances, comme accompagnateurs lors des journées à la mer mais aussi comme « famille vacances » afin d'accueillir, pour quelques semaines, un enfant chez soi.
    Une autre façon de s'engager !

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