Le nom actuel d’Halloween ou Hallowe’en est une contraction de l’expression anglaise : "All Hallow Even " qui veut dire "Veille de Toussaint". Célébrée depuis l’Antiquité cette fête celtique était une sorte de réveillon, elle marquait le passage d’une année à l’autre, sans appartenir ni à l’ancienne, ni à la nouvelle année. Cette journée hors du temps appelée alors Samain (Samanios) permettait aux vivants de rencontrer les défunts du Royaume d’Ankou c’est-à-dire de l’Au-delà. Le jour de Samain correspond en fait 1er novembre de notre calendrier. A l’origine, Samain, comme toutes les grandes fêtes celtiques, s’étalait sur trois jours. Le premier jour était consacré à la mémoire des héros vivants, le deuxième à celle de tous les défunts. Le troisième était réservé aux réjouissances populaires et familiales.
De la Samain à la Toussaint.
Au 11e siècle, ne parvenant pas à faire cesser cette coutume païenne, l’Église décida de christianiser cette fête de Samain. En 837, l'Église, décide de la christianiser, en instituant la Toussaint... Halloween est en fait la "version moderne" d’une tradition celtique dont les origines remontent à la nuit des temps… Une tradition reprise par les États-Unis… et les enfants! "Halloween", marque le passage à la nouvelle année celtique et l'entrée dans l'hiver. La fête de Samain (ou Samhain, traduction celte de "Halloween") permettait alors de rassembler les âmes de tous les morts pour les amener, au 1er novembre, au purgatoire
Voilà alors maintenant plus de doute la fête d'Halloween est bien à la base celte.
C’est ainsi que le premier jour devint la Toussaint, le deuxième la fête des Morts (2 novembre) et le troisième…fut tout simplement aboli.
Les portes des maisons devaient être laissées ouvertes. Pour guider leurs pas dans le monde des vivants, on dressait, sur leur chemin des petits feux qui fut aux cours des temps remplace par des lanternes faites de navets ou de citrouilles découpées… cela évitait que le vent puisse les éteindre
Les Celtes allumaient aussi de grands feux afin d'apaiser que d'éventuels esprits malins dont ils déjouaient les mauvais tours en se déguisant en monstres hideux.


