Ce sport a la particularité de réunir en un ensemble homogène, deux entités aussi différentes qu'un être humain et un équidé, le plus souvent un cheval ou un poney. Le succès du couple dépend notamment de la relation de confiance et de respect qui s'établit entre eux. L'équitation est une activité ancienne pratiquée dès l'antiquité, dans un but principalement guerrier. Des tablettes cunéiformes reprenant l'enseignement équestre du Hittite Kikkuli (vers 1500 avant JC) ont été regroupées et publiées sous le titre L'art de soigner et d'entraîner les chevaux. Le premier ouvrage complet qui nous soit parvenu a été rédigé par Xénophon, guerrier, philosophe disciple de Socrate, historien grec ayant vécu aux environs de 450 à 350 avant JC. Il s'agit du célèbre Traîté d'équitation. Au fil des siècles, l'équitation va s'affiner et acquérir de nouveaux matériels comme la selle ou étriers. À partir de la renaissance environ, l'équitation commencera à prendre une dimension « artistique ». La guerre nécessite une soumission parfaite du cheval, une symbiose avec son cavalier. Cette soumission et cet accord avec le cavalier sera mis en valeur par le dressage académique de cette époque. L'émergence d'une école d'équitation française a pour origine Antoine de Pluvinel (1552-1620), écuyer d'Henri III, Henri IV et Louis XIII, qui fonde à Paris la première académie d'équitation, pour éviter la mainmise de l'Italie sur la formation équestre de la noblesse. A noter que outre l'équitation de guerre, il existait aussi une équitation de travail comme par exemple avec les cow-boys américains ou les gardians de Camargue. De l'équitation de guerre ou de combat date l'habitude, devenue une règle intangible, de monter sur son cheval par la gauche afin de ne pas être gêné par son épée qui est portée à gauche. Les cavaliers armés se croisaient en circulant sur le coté gauche des chemins afin de pouvoir dégainer leur épée avec la main droite en passant au dessus de la tête de leur cheval en cas d'agression au moment du croisement. Cette tradition explique aussi la conduite à gauche des véhicules au Royaume-Uni. À la fin du XIXe siècle, avec l'avènement de l'ère industriel, les chevaux sont remplacés par les machines et les équitations de guerre et de travail laisseront place aux équitations sportives et de loisirs. Au fil du XXe siècle, le cheval de selle sera totalement renouvelé avec la naissance de races spécialement sélectionnées pour les différentes disciplines des sports équestres, du sport hippique et des loisirs. La France compte plus d'un million de cavaliers dont la moitié ont une licence de la Fédération française d'équitation. Premier employeur du secteur sportif, l'équitation génère 60 000 emplois dans le secteur pour 6 000 centres équestres et 50 000 éleveurs. Environ 200 000 chevaux et poneys sont présents dans les centres équestres, chiffre auquel il convient d'ajouter les chevaux hébergés par les particuliers. La France est la première nation européenne de tourisme équestre. Surtout avec www.laspeyres.fr
L'équitation est le sport, l'art et la technique qui consistent à monter et à diriger un cheval. Le mot équitation vient du latin equitare qui signifie aller à cheval.
L'équitation de loisir est très certainement la discipline équestre la plus pratiquée. Il est difficile de dénombrer le nombre d'adeptes puisque ce type d'équitation ne nécessite pas d'appartenance à un club ou une association. Le cavalier peut se promener ou randonner à cheval de la même façon qu'une personne se promène ou randonne à bicyclette ou à pied.
Le taekwondo est un art martial externe d'origine coréenne. Il peut se traduire par La voie du pied et du poing (tae, pied - kwon, poing - do, voie). Il a pour but de développer et de perfectionner, par une discipline rigoureuse, toutes les facultés spirituelles et physiques de l'homme. Il se défini comme étant un art martial du sage. Le pratiquant de taekwondo est appelé un taekwondoïste. Comme beaucoup d'arts martiaux, le taekwondo s'appuie sur une tradition très ancienne, et existait bien avant le Moyen Âge en Corée, à travers de nombreuses écoles, sous le nom de Subak, Subakhi, Subyok, Taekkyeon, Bikaksul, Subyokta et Kwonbop. Le passé du taekwondo est décelable à travers l’histoire orale et les objets issus de l’époque des trois premiers royaumes de Corée (Koguryŏ, Paekche (Baekje) et Silla); ainsi, la découverte en 1935 par des archéologues japonais de deux tombes royales (sur les plafonds desquels sont représentés des techniques et des positions de combat) atteste sans doute l’existence d’arts martiaux originels dans le royaume de Koguryo, d’autres trouvailles archéologiques allant dans le même sens.Le passé historique du taekwondo est principalement retracé par les peintures murales des tombes royales de l'époque Koguryo (royaume fondé en 37 av. J.-C. par Kojumong, plus connu sous le nom de roi Dong Myeong Sung, et qui perdura jusqu’en 668). Les fresques de Muyang Chong et de Don Su-myo représentent des scènes d’entraînement, et celles de Samsil Chong montrent un homme dans une pose basique d’art martial. La datation historique de ces fresques oscille entre l’an 3 et l’an 427 de notre ère. Une tribu qui avait fui de Koguryo, Baekjae, s’installa aux abords du bassin de la rivière Han. Le chef, Onjo, unifia toutes les tribus existantes et forma l’ancien royaume de Baekjae en 18 av. J.-C. Comme dans les autres royaumes, les arts martiaux jouaient un rôle significatif dans la défense du pays. Ainsi naquit le susa (comparable au Hwarangdo de Silla). À cette époque, un autre prédécesseur du taekwondo, le subyokta, était pratiqué dans les villages du royaume sous la forme d'événement populaire, le gagnant des compétitions pouvant parfois devenir chef de village ou militaire. Ce fut néanmoins dans le plus petit des trois royaumes, Silla, que fleurirent les arts martiaux qui lui permirent de lutter avec plus ou moins de succès autant contre les attaques des royaumes voisins que contre celle des îles japonaises. Le royaume de Silla fut fondé par Park Hyuk Kusae en 37 av. J.-C. et perdura jusqu’en 935 de notre ère. Bien qu’en plus d’être le plus petit des trois royaumes, Silla fut une société dite "primitive", celui-ci influença directement la naissance du taekwondo. Au départ désorganisé, ce royaume devint sous l’impulsion de son fondateur le plus puissant des trois royaumes, notamment grâce au développement d’une armée unie et disciplinée (dont les valeurs ne sont pas sans rappeler celles des chevaliers des chansons de geste du Moyen Âge en Occident). Le Hwarangdo crée par le 24e roi de Silla était d'abord une organisation militaire d’élite constituée par des soldats ayant fait leurs preuves durant la bataille. Ces jeunes recrues, appelés Hwarang (jeunes nobles, "chevalier à la fleur"), pratiquaient une nouvelle forme d’art martial codifié, parallèlement aux autres matières institutionnelles. Leur influence ne fut probablement pas sans conséquence sur l'histoire militaire du royaume qui put tant maintenir ses ennemis à l'écart qu'unifier la Corée en 688 av. J.-C. Notons qu'à cette époque, les arts martiaux traditionnels coréens prirent une ampleur particulière dans les institutions. En 935, alors que tombe le royaume de Silla, se met en place la dynastie Koryo, fondée en 918 par Wang Keon. Dans les mémoires de Koryo, un art martial proche du taekwondo fut d’abord appelé Subakhi. Populaire auprès du peuple de Koryo, il est probable que, de même qu'auparavant dans les autres royaumes, les rois aimaient assister aux compétitions de Soobakhee et récompenser les gagnants. Il est de notoriété que l’université nationale de Koryo et la plus grande institution éducative sur la pensée confucéenne de l’époque, "Kukjakam", enseignaient systématiquement le Subakhi jusqu'au plus haut niveau. Ean outre, la dynastie connut un essor commercial qui permit les échanges culturels, dont le subakhi. Inversement, le royaume subit les influences d'arts martiaux étrangers. Le taekwondo est officiellement né le 11 avril 1955, après un long travail de développement et d'unification des différentes écoles d'arts martiaux coréennes. C'est donc à la fois le fruit d'une longue tradition martiale et le fruit du travail d'un homme, le général Choi Hong Hi, qui présida la réunion de 1955. Ce dernier commence en effet sa pratique du taekyon, un très ancien art martial coréen basé sur des techniques de jambes très complètes pendant sa jeunesse. Nous sommes dans l'entre deux guerres, et la Corée est encore sous la domination japonaise. Lorsque le jeune Choi part faire ses études au Japon, il rentre en contact avec le karaté de maître Funakoshi, sous la direction duquel il commence à pratiquer. De retour en Corée, il poursuit son travail sur le développement d'un nouvel art martial, combinaison du karaté et d'anciens arts martiaux coréens. Mais la Seconde Guerre mondiale éclate, et il est enrôlé de force dans l'armée japonaise. À la libération, son travail sur l'art martial continue. Mais la Corée est de nouveau plongée dans la tourmente du conflit idéologique entre Nord et Sud. Choi Hong Hi s'engage dans le toute jeune armée Sud-coréenne, qu'il contribue à fonder (il fait partie des "Pères fondateurs de l'armée coréenne"). Il commence alors à enseigner son art à ses troupes. Son but est de donner à une Corée meurtrie par l'occupation japonaise et la guerre un art martial national, mais aussi de fonder sur la base des derniers progrès scientifiques une pratique d'autodéfense rationnelle. C'est cet aspect scientifique qui donne sa spécificité première au taekwondo, puisque chaque mouvement est étudié en fonction des principes scientifiques dans le but d'obtenir le maximum de puissance.

Le skateboard, également appelé skate ou —terme vieilli— planche à roulettes (d'après le "Petit Robert"), est une planche de bois sous laquelle sont fixés deux essieux (dits aussi "trucks" ou "axes") tenant quatre roues. Elle peut servir à se déplacer, mais surtout à réaliser des figures (tricks) de toutes sortes, en environnement urbain ou dans des parks spécialisés, les skateparks. On appelle également « planche à roulettes » ou plus couramment « skateboard » la discipline concernée
La planche à roulettes a été inventée dans les années 60 (l'année précise n'est pas connue, mais il s'agit probablement de 1962) par deux surfeurs californiens qui en avaient marre des jours sans vagues. Pour combler leur ennui, ils décidèrent de créer la "planche à roulettes", qui leur permettrait de pratiquer leur discipline sur la terre ferme, sans que cela ne nécessite de conditions météo particulières. Ainsi était né la planche à roulettes!
Après une perte de vitesse, due à peu d'innovation pendant les années 1970, la planche à roulettes revient à la mode dans les années 1980, avec le freestyle. Cette "sous-discipline" (la planche à roulettes étant une discipline en tant que telle) voit son apogée dans les années 1975-85, mais caractérise également la plupart des figures actuelles. A ce moment, un tas d'adeptes redescendirent dans la rue, essayant et créant de nouvelles figures, comme le boneless, le no-comply, les footplants,etc. Ces figures sont aujourd'hui catégorisées comme étant de la vieille école même si elles sont toujours monnaie courante. C'est également à cette époque qu'apparaît la pratique en rampe.
La planche à roulettes connait ensuite une seconde période de trouble. Une diminution significative de la médiatisation et un manque de nouvelles recrues sont sans doute les causes de cette deuxième mort. Toutefois, certains pionniers —comme Steve Caballero, Rodney Mullen ou encore Natas Kaupas— continuèrent dans l'intimité à pratiquer et inventer de nouvelles figures.
Vers 1988, le skateboard revient une nouvelle fois à la mode. La discipline s'étant un peu essoufflée, l'innovation, facteur très important, est plus que jamais à l'ordre du jour. Des stars tels que Natas Kaupas ou Mark Gonzales voient très loin : les mains courantes, les "rails",... Ils poussent leurs boards dans une nouvelle direction, plus folle. La pratique reste essentiellement urbaine, mais cette fois les skateurs utiliseront au maximum la configuration de la ville. Si cette époque fait l'apanage de l'utilisation des rails (voir plus bas), la nouvelle génération de la fin des années 1980 montrera également son niveau sur des gaps : des sauts d'espaces, de marches...
Parallèlement, la pratique sur des rampes a de plus en plus de succès, devenant très vite à la mode. Apparaissent Mike Carroll, Colin McKay, Salman Agah,... des skateurs aujourd'hui moins médiatisés mais toujours en activité.
Entre 1992 et 1995, le skate met l'accent sur la technique, laissant quelque peu tomber le côté esthétique. Cette époque verra l'émergence de centaines de nouveaux tricks : des flips (voir tricks) se créent et s'améliorent, on invente le "switch" (le fait de pratiquer avec la jambe opposée à celle d'appel, à l'envers en quelque sorte),...
L'apparence du skateboard a elle aussi évolué. Celui-ci présente dorénavant des roues "minuscules" et des planches dites "allumettes". D'un autre côté, peut-être dans une recherche implicite d'unité, les skateurs commencent à adopter un style propre, plus ou moins inspiré de la mode des surfeurs. Cette époque est appelée « big pants, small wheels » (« grands pantalons, petites roues »).
Après ces quelques années passées à parfaire leurs tricks, les skateurs —imitant des stars comme Pépé Martinez— reviennent à leurs premiers amours, s'emparant plus que jamais de la rue. Une nouvelle fois, les "gros" gaps et les rails sont mis à l'honneur, couplés cette fois-ci à la toute nouvelle technique.
Si la rampe, très à la mode dans les années 1980, semble se marginaliser au début des années 1990, celle-ci se voit finalement dessiner un ciel radieux. C'est l'époque, de Danny Way (considéré par certains comme "le plus grand ramprider de l'Histoire" ou encore "le maître de la vert'"), mais aussi de Rune Glifberg, Bucky Lasek, Tony Hawk, John Cardiel, Tony Trujillo,... des célébrités ayant donné le goût de la courbe à des centaines de skateurs.
L'année 1998 verra le début du festival "Jamie Thomas" —du nom de son créateur, un skateur qui créa également la marque Zero Skateboards, toujours en vogue aujourd'hui. Cette époque marquera également le début de la fin pour la multinationale du skate « Powell Peralta ».
A partir de cette époque, et toujours aujourd'hui, plusieurs styles différents se sont dégagés : skateurs techniques, fonceurs... Aujourd'hui, la question qui se pose est de savoir ce qui compte le plus dans la discipline : le style ou la performance ? Cette question est encore moins évidente qu'il n'y paraît. En effet, si certains considèrent la pratique technique comme peu esthétique, d'autres au contraire ne peuvent concevoir technique et style séparément. Et si nous voulons nous en sortir, ne nous demandons pas si la performance n'est pas, en soi, une manière d'accéder au style. Heureusement, aujourd'hui, cette question est plus source de diversification que de discorde.
Pour le moment, le skate, récupéré par la publicité et la mode pour son image « rebelle », se voit surexposé. Mais il est difficile de prévoir l'avenir... Le skateboard retombera-t-il dans l'oubli ou, au contraire, prendra-t-il tellement d'importance qu'il en deviendra un jour un sport comme un autre ? Est-il envisageable qu'on aille un jour au skatepark comme au stade, pour « s'entraîner »? En tout cas, rien ne nous empêche de le croire. En effet, le skate sera présent pour la première fois aux Jeux Olympiques en 2008, en catégorie « Rampe » (uniquement). Voilà qui devrait susciter des vocations...
Si vous aimez la plongée sous marine, rendez visite a la plongeuse sur ce site http://absolute-divers.over-blog.com/
L'athlétisme est un sport qui comporte un ensemble de disciplines regroupées en courses, sauts, lancers, épreuves combinées et marche. Ses origines remontent à la Grèce antique, où il constituait un certain nombre des épreuves des jeux Olympiques. Les athlètes imitaient les héros dans des compétitions organisées en faveur de Zeus. Véritables professionnels, ils représentaient leur cité et tiraient de leurs victoires de substantiels avantages et de grands honneurs. La conversion au christianisme au IVe siècle entraîna l'interdiction des compétitions « païennes » par l'empereur Théodose Ier. Il renaît au XVIIIe siècle par la vogue des courses sur les longues distances, en Grande-Bretagne. Il est codifié au XVIIIe siècle dans les milieux scolaires anglais et surtout américains (qui lui donnent le nom de track and field). Du fait de la conception de leur piste, ceux-ci imposent des compétitions sur des distances anglaises. Une Fédération internationale reconnaît les records du monde officiels à partir de 1912. Longtemps dépourvu de rendez-vous mondiaux puisque les jeux Olympiques tenaient lieu de compétition suprême, l'athlétisme consacra sa grande mue par la tenue de ses premiers Championnats du monde à Helsinki en juillet 1983. Depuis 1991, ces compétitions sont devenues bisannuelles, encadrant l'année olympique. En 2003, ils se sont tenus à Paris au Stade de France. En 2005 à Helsinki , en Finlande


